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Et si le mal n'existait pas ? (2ème partie)

Philosophie
Par , coach
Publié le 22 avril 2012

Mythe ou réalité ?

Lors de notre précédent article j’ai pu développer dans les grandes lignes et de manière simplifiée la loi de causalité.

Au cours des prochains articles, je me propose d’exposer la loi d’analogie, la loi de compensation, la loi de résonnance et certaines règles d’or. Avant d’aller plus loin en vous parlant de la loi de la réincarnation, je vous invite encore à avoir un état d’esprit global en étudiant ces principes, car en abordant un thème particulier, je suis obligé de faire référence à d’autres thèmes qui, eux-mêmes, en engendrent d’autres car tous les principes de vie s’imbriquent les uns les autres. Ceci peut vous donner le sentiment que le discours est décousu et qu’il manque de structure.

L’idée générale que nous tenons pour base de notre travail est le fait que nous nous sommes éloignés des principes qui dirigent l’univers. La lecture et la relecture de ces préceptes et leur mise en pratique dans la vie quotidienne au travers de nos paroles et de nos actions peuvent nous amener à faire des prises de conscience. Celles-ci nous rapprochent des principes créateurs. Diminuer la distance entre les principes créateurs et nous-même, constitue un entraînement. A ce sujet, nous pouvons imaginer qu’un nuage se trouve entre le soleil et nous-mêmes et que ces prises de conscience permettent des trouées au sein de celui-ci laissant ainsi passer les rayons du soleil.

« Il y a la vie telle qu’elle est et la vie telle qu’elle devrait être. Cependant, on doit vivre la vie telle qu’elle est et composer avec ».

Tous les secteurs d’activités sont invités à prendre en compte ces préceptes. J’ai commencé, par exemple, à parler de la médecine de demain. C’est un sujet très vaste qui en aucun cas s’appuiera sur une quelconque croyance religieuse ou philosophique. Je développerai ce sujet dans un article qui lui sera consacré.

Introduction

Je vous invite à visionner la vidéo qui accompagne cet article, qui me semble être une bonne introduction au sujet. Je vous communique aussi, deux liens internet, parmi bien évidemment des centaines que vous pourrez visionner, si le sujet vous intéresse :

http://www.youtube.com/watch?v=oN5tdMSXWV8&feature=youtu.be

http://www.youtube.com/watch?v=JgVKS05ak-0&feature=share

 

La loi de la réincarnation

Il convient de préciser, qu’il ne s’agit en aucun cas d’un principe religieux ou philosophique. Les lois de l’univers transcendent les divers courants qu’ils soient religieux ou idéologiques, au même titre que les lois physiques, telle que la loi de la pesanteur qui s’applique à tous les hommes, quelles que soit leur race, leur nationalité, leur idéologie, qu’ils soient croyants ou athés.

Cependant ce sujet a été abordé par les fondateurs des principales religions ou philosophie. La science commence également à s’y intéresser.

En l’an 553 après Jésus Christ, l’empereur Romain Justinien qui n’était donc pas un ecclésiastique, rendit un édit qui supprima la doctrine de la réincarnation enseignée par Jésus à l’occasion du 2ème synode de Constantinople. Suite à ce décret, toute référence à cette croyance disparut de la Bible à l’exception de quelques paraboles énigmatiques. C’est ainsi que la notion de réincarnation fut remplacée par la notion de résurrection.  Il est fort probable que le nouveau testament ait été modifié de façon drastique tant dans sa conception que par rapport à l’enseignement originel transmis par Jésus. Mais alors pour quelle raison la réincarnation a-t-elle été retirée de l'enseignement d'origine et du contexte d'où a émergé Jésus ? On sait qu'au premier concile de Nicée (325), on décida de la retirer afin de trancher avec les divers cultes païens de l'époque. A des fins purement idéologiques et politiques, des milliers de fidèles ont été privés d'une compréhension essentielle.

La notion de réincarnation est cependant abordée à travers les religions monothéistes et je vous propose de voir quelques exemples :

Le Judaïsme

En étudiant la Kabbale juive, on y trouve cette notion. Dans le Zohar, livre clé de la Kabbale, il est dit :

"Les âmes doivent réintégrer la substance absolue d'où elles sont sorties. Toutefois, pour cela, elles doivent développer toutes les perfections dont le germe se trouve en elles. Si elles ne satisfont pas à cette condition durant une vie, elles doivent en commencer une deuxième, une troisième et d'autres encore, jusqu'à ce qu'elles aient rempli les conditions qui leur permettront de s'unir à nouveau avec Dieu. Aussi longtemps qu'une personne ne parvient pas à atteindre ses objectifs dans ce monde, le Saint, Béni soit-il, la déracine et la replante autant de fois qu'il faut." (Zohar 1 186b).

"Toutes les âmes sont sujettes à la réincarnation ; nul ne connaît les voies du Saint, Béni soit-il ! Les gens ne savent pas qu'ils sont présentés devant le tribunal avant d'entrer dans ce monde et une fois qu'ils l'ont quitté ; ils ignorent qu'ils doivent subir beaucoup de réincarnations et de travaux secrets et que, complètement dépouillés, de nombreuses âmes et une infinité d'esprits errent dans l'au-delà sans pouvoir pénétrer sous le voile du Palais du Roi. Les hommes ne sont pas conscients que les âmes virevoltent comme des cailloux lancés par une fronde. Mais le temps sera proche quand on découvrira tous ces mystères."
 (Zohar II 99b)

"Pourquoi n'advient-il à tel juste que de bonnes choses alors qu'un autre juste subit des épreuves ? C'est parce que ce dernier a fait le mal dans une vie antérieure et qu'il en paie maintenant les conséquences... C'est comme la personne qui a planté une vigne et recueille du raisin acide au lieu des fruits sucrés qu'il espérait. Voyant qu'il a planté et vendangé en vain, il arrache la vigne et, après avoir bien nettoyé, en plante une nouvelle. Et ainsi de suite."
 (Bahir 195) 

Le Christianisme

Et ils lui demandèrent : « … Es-tu Elie ? » Et il dit : « Je ne le suis point. Es-tu le prophète ? » Et il répondit : Non." (Jean 1-21).

Les anciens de la synagogue (du grec sunagogè , qui signifie réunion, mot à mot ce qu'on conduit ensemble, ce qui est rassemblé. Une synagogue est donc une congrégation) démontrent bien qu'ils croyaient en la réincarnation en pensant que Jésus serait peut être la réincarnation du prophète Elie.

"Les disciples lui firent cette question : Pourquoi donc les scribes disent-ils qu'Elie doit venir premièrement ? Il répondit : il est vrai qu'Elie doit venir et rétablir toutes choses. Mais je vous dis qu'Elie est déjà venu, qu'ils ne l'ont pas reconnu, et qu'ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même, le Fils de l'homme souffrira de leur part. Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste." (Matthieu 17 – 10, 11, 12, 13)

Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu." (Jean 3 -3).  

L'islam

Il est assez difficile de trouver dans le Coran des preuves assez nettes de la réincarnation. Il existe une querelle infinie entre chiites et sunnites. Il semble qu'il existe deux corans, en quelque sorte : l'un exotérique et l'autre ésotérique. Le chiisme Iranien se prévaut de la transmission du savoir ésotérique du prophète à l'Imam Ali. Celui-ci semble avoir été un terrain plus favorable à la naissance d'écoles initiatiques islamiques et d’ordres soufis. Selon des spécialistes, l'islam iranien serait plus intérieur que l'islam sunnite, plus penché sur la Chariah (la loi islamique). La mystique islamique s'est considérablement enrichie de la mystique antique des Grecs (Platoniciens) et des Perses (Zoroastrisme). Le soufisme, qui est la voie mystique de l'Islam, reconnaît la réincarnation avec profondeur. Citons donc un maître soufi prénommé Pir-o-Murshid Hazrat Inayat Khan :

«  La réincarnation existe pour la personnalité, non pas pour le rayon (l'âme). Dieu mène à bien son plan en faisant que la personnalité se réincarne avec un nouveau rayon. Une personnalité est la réincarnation d'une autre et reprend ses problèmes là où ils ont été laissés ».

Le soufisme est très peu dogmatique et met l'accent davantage sur le fond (le cœur) plutôt que sur la forme. La loi est observée, mais avec des nuances habiles et n'est pas fondamentale dans le chemin du soufisme. Les soufis disent souvent qu'il y a autant de religions que d'êtres humains et que chacun a sa propre façon d'adorer le Créateur. De même, le soufisme ne met pas l'accent sur la notion d'enfer et celle de paradis prédominantes dans l'Islam. Le soufisme enseigne l’amour d’Allah, ni par peur de l'enfer ou par désir du paradis. Concernant la réincarnation, le soufisme, comme certains courants de l'hindouisme ou du bouddhisme (dont-il a vécu les influences), ne se prononce pas en règle générale sur ce qui est considéré d'ordre théorique et qui n'est pas une priorité pour l'union avec Dieu. Les soufis n'enseignaient pas ouvertement la réincarnation pour ne pas s'attirer les foudres (qui tombaient déjà si souvent sur eux) des Mollahs et Oulémas (membres du clergé), mais cet enseignement était réservé à des êtres qui avaient déjà cheminé et étaient aptes à comprendre ce principe.

Il existe des Tariqa (ordre soufi), comme celle de Inayat Khan, qui sont plus imprégnées d'hindouisme ou de gnose néo-platonicienne, et qui enseignent plus ouvertement le principe de la réincarnation, mais toujours dans la mesure, comme l'indique ce texte :

« L'âme est comme une plaque photographique qui peut recevoir la réflexion d'une personne ou d'un groupe, et peut contenir des milliers d'âmes. Cette plaque photographique est capable d'accueillir en elle-même la réflexion de tout un monde ; il en est de même pour l'âme. On demandera : « Qu'est-ce que l'au-delà ? ». L'au-delà est pour chacun ce que son âme embrasse. Si son âme contient un ciel, son au-delà sera le ciel ; si son âme contient autre chose, alors son au-delà sera cette autre chose.

Mais, dira-t-on: « Est-ce que l'âme ne revient pas comme réincarnation ? ». Oui, certainement, une âme se présente ; mais quelle âme ? Qui est cette âme ? C'est une âme qui a reçu une réflexion, et c'est le reflet qui est la réincarnation. Alors on demandera : « Est-ce que cela ne rend pas tout aussi irréel qu'un théâtre d'ombres ? ». Mais qu'est-ce d'autre ? Si ce n'est pas un jeu d'ombres, qu'est-ce ? Si l'on trouve une réalité dans ce qui n'est pas réel, cela peut être consolant, l'on peut y trouver du réconfort pour quelques jours, mais l'irréalité reste l'irréalité, et finalement s'avérera non satisfaisante, parce qu'il n'y a de satisfaction que dans la connaissance de la Vérité. Si, provisoirement, il peut être satisfaisant de prendre l'irréalité pour la réalité, on peut continuer ainsi. Cependant, il faut reconnaître que, finalement, cela s'avère ne pas être vrai. Afin d'éviter une future déception, on doit découvrir cela le plus tôt possible dans la vie, si l'on est capable de saisir, et puis d'assimiler la Vérité ultime. »

Une voix s'élève en terre d'islam pour parler de la réincarnation, celle du peuple Druze, leur religion est une synthèse de l'ismaélisme, du néoplatonisme et du gnosticisme. Les Druzes insistent sur l'Unité de l'absolu par delà les diverses oppositions religieuses et théologiques. La religion Druze possède un ésotérisme secret qui est transmis aux candidats lors d'une initiation comportant divers degrés. Les druzes n'intègrent pas la charia et les obligations rituelles dans leur doctrine, ils voient par contre dans le Coran preuve de l'existence de la réincarnation, par le verset intitulé "Al-Baqara" (La Vache):
"Comment pouvez-vous renier Dieu alors qu'il vous a donné la vie, alors que vous en étiez privé, puis Il vous a fait mourir, puis Il vous a fait revivre et enfin vous retournerez à Lui."

Dans tous les chemins initiatiques, la mort symbolique est une étape majeure, on meurt à son ancienne personnalité, pour renaître de nouveau.

Les recherches dans le domaine de la physique moderne confirment ce que les philosophies ont toujours enseigné, à savoir que tout dans l’univers est en mouvement. En d’autres termes, rien n’est au « repos » et tout est rythme. D’autre part, il existe deux pôles dans l’électricité et le magnétisme, deux énergies chez les êtres humains (féminine et masculine), le lever du soleil est suivi de son coucher, la respiration est composée de l’inspir et l’expir, etc. Il en est de même pour la mort terrestre qui est la naissance de la vie dans le monde astral et la mort sur le plan astral qui est la naissance dans le monde physique. Ainsi, la mort succède à la vie et la vie succède à la mort. C’est ce que l’on appelle la vie éternelle.

De plus, la réincarnation est de plus en plus acceptée par la psychologie. Plusieurs psychothérapeutes s'intéressent désormais aux vies antérieures et aux techniques de régression qui permettraient de les explorer, afin d'éclairer la présente incarnation. Mais la réincarnation fait elle-même l'objet de recherches depuis plusieurs années déjà, de la part de chercheurs qui considèrent cette théorie comme une hypothèse sérieuse. Parmi ces chercheurs, le Dr Ian Stevenson occupe certainement la première place.

La réincarnation n’est donc pas qu’une croyance, il s’agit d’un à présent d’un sujet d’étude.

Certaines personnes se souviennent de certains évènements qu’ils ont vécus dans une de leurs vies antérieures et en ont faits le récit. Ne vous êtes-vous pas déjà trouvés dans un lieu que vous reconnaissez sans y avoir jamais été auparavant ?

Lors du sommeil, l’âme peut quitter le corps physique et, dans ce que nous appelons le rêve, nous expérimentons d’autres réalités.

De nombreuses expériences et récits ont été consignés lors de NDE (near death experience ou expérience de mort clinique). Il semblerait que les personnes ayant été confrontées à cette expérience n’ont plus peur de la mort et ont reçu à cette occasion un certain savoir.

Le développement et la maturation de notre âme est un long processus d’apprentissage et de réalisation qui demande d’innombrables incarnations (durant 20 à 30000 ans environ).

Il apparait clairement aux personnes ayant expérimenté une NDE que le Moi véritable n’est pas le corps physique et que c’est dans l’âme que sont consignés tous nos souvenirs.

Ce processus de mort et de transmigration de l’âme est destiné à ce que nous fassions l’expérience de la vie dans sa globalité. C’est un long chemin au cours duquel nous sommes amenés à commettre des erreurs et à rectifiés notre façon d’être.

Les différentes incarnations peuvent être comparées aux différentes classes d’une scolarité. A chaque niveau, nous avons un certain nombre de choses à apprendre. Ainsi, après avoir assimilé un certain nombre de connaissances, nous passons dans la classe supérieure. Les acquis de notre vie actuelle détermineront notre vie à venir. Si nous n’avons rien appris dans cette vie, nous devrons redoubler. Au contraire, si nous avons assimilé certaines leçons, nous serons admis dans la classe supérieure.

A suivre …

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Les commentaires

patrick Onnis

patrick Onnis

24/04/2012 à 17:18:35

Plaisir partagé.




Pascal David

Pascal David

24/04/2012 à 17:13:15

Je trouve votre dernier commentaire tout à fait honnête et bien construit. Nous sommes donc d'accord, sur le terme de croyance et sur le fait que la réincarnation en est "encore" une. Merci pour votre réponse.

Pour ma part je n'ai jamais rompu le dialogue avec vous et c'est donc avec plaisir que je le continuerai.




patrick Onnis

patrick Onnis

24/04/2012 à 16:15:08

Après réflexion, je partage tout à fait votre point de vue quand vous dites :
« Donc désolé de vous le dire, la réincarnation tient encore de la croyance, restons honnête ».
Cependant vous avez sorti de son contexte la phrase que vous citez :
« Je me permets de reprendre ce point : la réincarnation n’est donc pas qu’une croyance ».
Cette phrase fait partit d’un tout, à savoir :
« Mais la réincarnation fait elle-même l'objet de recherches depuis plusieurs années déjà, de la part de chercheurs qui considèrent cette théorie comme une hypothèse sérieuse. Parmi ces chercheurs, le Dr Ian Stevenson occupe certainement la première place.

La réincarnation n’est donc pas qu’une croyance, il s’agit d’un à présent d’un sujet d’étude ».

Je vous accorde que j’aurai du écrire : « la réincarnation est une croyance qui est un sujet d’étude… ».

Je vous livre mes réflexions sommaires sur la notion de croyance. Elles rejoignent votre remarque.

A mon sens le terme « croyance » désigne une disposition de l’esprit qui porte un individu, à donner son assentiment à une représentation ou à un état de choses, et ce en l’absence de certitude attestée par l’existence d’une preuve. On pourrait résumer cette « définition » par la formule de Kant « principe d’assentiment subjectivement suffisant, mais objectivement insuffisant ».
Croire, c’est toujours pour l’esprit donner son adhésion, accorder sa confiance à une proposition ou à un énoncé qui revêt pour lui valeur de vérité.
La croyance occupe une position intermédiaire entre « savoir » et « non-savoir ». Elle n’est pas savoir mais à mon sens ne se réduit pas pour autant au « non-savoir ». Bien évidemment la croyance semble donc disqualifiée par rapport à la connaissance ou au savoir véritable. Face au champ de la connaissance, l’absence de preuves apparaît nettement comme un handicap.
L’homme sait qu’il doit mourir un jour. Aussi, à cette idée déprimante que la mort est inévitable, il oppose aussitôt la croyance en une continuation de la vie après la mort. Il nous faut admettre que cette croyance en l’immortalité, ou plutôt en une prolongation de la vie après la mort, est une croyance universelle, même chez l’homme le plus primitif, peut-être la seule croyance qu’on peut considérer comme universelle.
« Il faut croire avant toute preuve, il n’y a pas de preuve pour qui ne croit rien » (Alain).

Je ne m’étendrai pas davantage sur ce sujet et je n’aborderai pas la notion de « croyances » en PNL.

Dans l’attente de preuves scientifiques concernant la réincarnation nous pouvons cependant nous réjouir d’être en vie et de pouvoir partager nos points de vue.
Désolé de devoir vous imposez un commentaire aussi long.
Au plaisir.




patrick Onnis

patrick Onnis

24/04/2012 à 10:36:10

Cher Pascal,
Je suis agréablement surpris du "ton" de votre commentaire qui me va tout à fait.
Il appelle au partage des idées dans le respect des croyances (limitantes ou aidantes)de chacun. Je reprend donc pour ma part le dialogue avec vous avec grand plaisir (et le mot est faible).
Vous analyse me va très bien. J'y apporterai plus tard des petits commentaires car le temps me manque pour l'instant.
Dès à présent, je me rend compte pour ma part, que le sujet du bien et du mal m'amène à développer des "croyances honnêtes" que je serais heureux de partager avec vous.
Bien à vous.
Respectueusement.




Pascal David

Pascal David

23/04/2012 à 22:12:07

Je me permets de reprendre ce point "La réincarnation n’est donc pas qu’une croyance", si, c'est encore une croyance, rien dans votre article ou les vidéos que vous donnez ne prouvent ou ne fondent la réincarnation comme réalité. Si la réincarnation n'était plus une croyance, comme vous l'affirmez, alors tout le monde l'accepterait comme la loi de l'apesanteur et des spécialistes un peu plus sérieux que ceux que vous citez s'y intéresseraient.

Donc désolé de vous le dire, la réincarnation tient encore de la croyance, restons honnête.





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